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Contribution à la connaissance des unités Scouts de France de Paris

Récapitulatif des unités SDF de Paris

samedi 2 juin 2007, par François Clément

Le tableau ci-joint récapitule les Groupes Scouts de France présents sur Paris des origines à la fin des années 1980.

Ces Groupes formés d’une ou plusieurs unités de louveteaux, de scouts, rangers ou pionniers, de routiers, sont en grande partie présentés avec une notice historique sur les sites web de Riaumont et de la 27° Paris SUF.

Un fichier des Chefs formés sur la Région Ile-de-France

Nous apportons des éléments complémentaires ou supplémentaires grâce à une première exploitation d’environ 13 500 fiches nominatives. Il s’agir de cheftaines et chefs de la Région SDF Ile de France formant la majeure partie de ceux ayant suivi au moins un stage de formation élémentaire de 1943 à 1988.

Ce fichier a été reporté sur support informatique en vue de sa conservation comme mémoire du Mouvement et aussi d’une utilisation éventuelle à des fins de recherche historique. Les fiches renferment en effet, des références, permettant notamment de repérer à une date donnée l’existence ou non d’une unité, sa composition etc.

Le fichier est accessible, sous réserve des conditions habituelles de confidentialité, au service Mémoire et Archives du Centre National des SGDF, rue de la Glacière.

Un tableau de synthèse des unités

Dans le tableau présenté ci-joint , nous avons reporté et synthétisé les éléments suivants :

Le numéro d’ordre des unités
Ils correspondent à l’ordre d’affiliation pour les premières unité, puis à d’autres critères pour la suite : reprise des numéros disponibles (exemple 16° Paris de Saint Germain de Charonne à St Augustin) logiques de séries en fonction des numéros disponibles (25°, 50°, 100°, ou 37° 137° 237°) pour les groupes, etc.
Des unités de routiers ont existé ( 124, 125 etc.) avant la généralisation des patronymes de clans ou communautés. Nous n’avons pas exploité les données concernant ces communautés de routiers, elles n’apparaissent donc pas dans le tableau. Il en est de même pour les unités marines.

Le numéro d’investiture raider des unités
Lorsque la troupe a été reconnue raider, un numéro raider lui a été attribué. Le même numéro lui est conservé si elle a déposé le béret vert et l’a ensuite repris. A noter que l’information reste malheureusement lacunaire pour plusieurs unités. Les archives concernant les raiders sont perdues ou inaccessibles. Il faudrait retrouver toute la mémoire de cette aventure importante pour le mouvement.

L’implantation, paroissiale ou autre
Les unités sont en général rattachées à une paroisse. Plusieurs unités existent souvent sur la même, formant un ou plusieurs groupes. Quelques paroisses n’en ont jamais accueilli. Des unités ont pu être dissoutes ou ont changé de paroisse. Des paroisses ont vu ainsi disparaître les unités qui leur étaient rattachées. Quelques implantations restent sujet à discussion en l’état des informations. L’organisation et l’implantation des unités d’extension est encore à préciser.

Le groupe
Il Rassemble plusieurs unités. L’information reste très lacunaire sur les fiches. Le groupe porte assez fréquemment un autre nom que celui de la paroisse d’accueil.

Les districts et les anciennes provinces
Ces regroupements hierarchiques d’unités ne sont plus présentés dans cette nouvelle version du tableau. Un autre tableau, des cartes et d’autres articles les concernant seront ultérieurement mis en ligne sur ce site.

La date de fondation
L’information est lacunaire pour les unités crées après la guerre, elle reste à compléter à travers les archives.

Les années de référence
Le tableau indique pour chaque unité les années pendant lesquelles au moins une cheftaine ou un chef a suivi un stage de formation. Elles sont donc un reflet de l’existence à ces dates, d’une unité élémentaire ou d’un groupe. L’absence de date dans une série ne signifie pas obligatoirement que l’unité n’aie pas fonctionné. Par exemple pour la 37° Paris de 1950 à 1957, deux troupes et deux meutes étaient en activité, alors que nous n’avons aucune référence de formation : un turn over important de cheftaines et de chefs (moins d’un an à un an) un moindre souci ou une moindre incitation à la formation ont joué leur rôle.
On croit déceler le rythme d’une formation tous les deux ans, ce qui correspondrait à une durée de fonction des chefs (deux ou trois ans).
Quelques rares unités n’ont pas de chef formé depuis la guerre, vraisemblablement elles n’avaient plus d’existence.
D’autres ont eu des éclipses. Des unités se sont formés tardivement, notamment des meutes, bien qu’assez fréquemment des meutes et quelques rares troupes préfèrent se scinder en A et B (et même C pour l’une), conservant un même numéro.

Un appel aux informations

L’auteur de ces ligne compte sur tous ceux qui liront cet article pour apporter des informations permettant de préciser ou d’amender le tableau (les fiches cartonnées renferment de multiples erreurs et nous ne les avons pas toutes repérées).

Qui apportera des précisions sur les troupes d’extension 87°, 187°, 387°, 94°, 294°, 394°, 220°, l’implantation du groupe Bleimor, les numéros de troupes raider qui restent inconnus ?

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